Le professeur de littérature du cégep, a encore regroupé des textes de son crû, au plus grand plaisir des lecteurs qui découvriront encore une fois, l'univers mouvementé crée par l'auteur. «Je traite de toutes sortes de sujets, de la vie, de la mort, etc.», explique-t-il en entrevue téléphonique. Ses fictions sont inspirées de rencontres, de conversations, d'événements ou même d'émissions de télévision. On retrouve des titres évocateurs comme : «L'idiot de Plessisville» ou encore «Chibougamau n'existe pas».
Certains textes feront sourire alors que d'autres seront plus difficiles ou abstraits. Donc, il y en a pour tous les goûts. «Dans un roman, il faut conserver le même ton tout au long de l'histoire. Ce qui n'est pas le cas avec les petites fictions», estime-t-il.
Il peut donc faire passer les lecteurs d'une émotion à l'autre. «Comme des montagnes russes littéraires», ajoute-t-il
S'il contient le même nombre de fictions que le premier livre, «Mon nom est Personne» est un peu plus volumineux. Avec ses 348 pages, il est même le livre le plus épais de l'éditeur. «Au-delà de 300 pages, ça fait souvent peur. Mais chaque texte vit par lui-même», indique-t-il. Alors, pas besoin de passer à travers tout d'un coup.
L'auteur a même eu la fantaisie d'inclure, dans ce deuxième livre, des personnages crées dans le premier. «Il y a aussi quelques idées qui reviennent», note David.
Le titre a été inspiré de la célèbre réplique d'Ulysse au cyclope dans «L'Odyssée d'Homère». C'est une citation utilisée dans «La descente du singe» de même que le titre d'un célèbre film western des années 70.
David a encore plein d'idées en tête pour des prochaines publications. Au moins un autre livre du même format que les deux premiers et quelques idées de roman aussi. «J'écris parce que j'aime ça. Mon plaisir est contagieux pour le lecteur», termine-t-il.
