Le responsable de «Mémoire collective», le professeur de philosophie Louis-Simon Pilote, a été inspiré en voyant l'Office national du film rendre accessible, gratuitement sur son site Internet, de nombreux films et documentaires. Cela lui a rappelé l'importance de diffuser les œuvres qui appartiennent au patrimoine culturel québécois.
«Cette première édition souhaite faire découvrir le grand cinéaste et pionnier du cinéma direct, Pierre Perreault, mort il y a dix ans cette année, en présentant quelques-unes de ses œuvres phares», a souligné l'organisateur.
Le premier film sera diffusé à 19 h le 6 avril au cégep de Victoriaville et il s'agit de «Pour la suite du monde». Le documentaire qui date de 1962 souhaite garder en mémoire les techniques de la légendaire chasse aux marsouins.
Le lendemain, cette fois à 10 h 15 (trou horaire des élèves du Cégep), c'est «Un pays sans bon sens» qui sera proposé. Puis, pour terminer, on pourra apprécier «L'Acadie, l'Acadie ?!?», le 8 avril à 17 h.
«Toute la population est invitée à l'événement. Il s'agit d'une occasion en or de voir des films de Perreault sur grand écran», ajoute Louis-Simon.
L'entrée est gratuite et l'objectif de ce festival est de sensibiliser et faire réfléchir la communauté étudiante et citoyenne sur la richesse et l'importance du patrimoine artistique québécois.
Avant la présentation de chaque film, il y aura une mise en contexte et à la fin, les gens seront invités à participer à une discussion.
Mémoire collective : pour diffuser l'art «institutionnalisé»
Les 6, 7 et 8 avril, un nouvel événement verra le jour au cégep de Victoriaville. Intitulée «Mémoire collective», l'activité se traduira par la présentation de trois films du cinéaste Pierre Perreault.
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