Les j«oies» d'Hélène Charland

Manon
Manon Toupin
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L'aquarelliste Hélène Charland a passé l'été à se promener à travers le Québec ainsi qu'au Nouveau-Brunswick pour participer à des symposiums de peinture. De beaux moments pour l'artiste qui profite d'une période où son travail est particulièrement apprécié.

Hélène Charland

Celle qui s'inspire grandement des oies depuis quelques années, peut même dire sa j«oie» d'être arrivée à ce niveau où tout lui réussit. Surtout dans un moment où pour la plupart des peintres, le marché est difficile.

Il faut dire que ses oies mélangent différents styles, que ce soit la peinture naturaliste, le figuratif des oiseaux et les fonds plus abstraits. Des œuvres qui viennent toucher ceux qui les admirent.

Son travail plait beaucoup, partout où elle le présente, si bien qu'elle ne réussit pas à garder de tableaux pour elle. Son atelier est toujours vide. Un heureux problème diront plusieurs.

«Ça fait quatre ans que je peins des oies mais le travail est toujours en changement», explique-t-elle. Hélène considère que sa peinture est de plus en plus libre et intemporelle. L'oiseau en mouvement représente pour elle un symbole bien représentatif de ce qu'elle est.

Depuis 20 ans, son style s'est beaucoup développé et elle aime le partager avec les gens lors d'événements artistiques. D'ailleurs, cette semaine, elle est à Baie-Saint-Paul pour participer à «Rêve d'automne» qui se déroule cette année sous le thème «Les couleurs du monde». Au cours de cette semaine, elle sera une des trois allochtones qui, avec des artistes autochtones vivront différentes activités.

Plus près de chez nous, Hélène sera bien entendu à «Victo et ses oies», qu'elle organise avec un comité à la fin d'octobre. Elle participera aussi, en novembre, au Salon des arts des Bois-Francs, question de rester connectée avec les gens de la région.

L'artiste a pris une certaine confiance en elle qui transparaît dans ses œuvres. Les oiseaux demeurent au cœur de son travail qui continue toujours d'évoluer. Une seule chose ne change pas dans son art : l'aquarelle qu'elle utilise depuis les débuts et qu'elle continue d'apprécier.

«Je me sens inspirée et c'est une belle période de ma vie. Je crois que plus on vieillit, mieux c'est», dira-t-elle en souriant.

Mais ce n'est pas l'âge qui viendra changer ce regard, toujours aussi émerveillé qu'elle a face aux oiseaux. «Je suis dans une envolée», apprécie-t-elle.

Lieux géographiques: Baie-Saint-Paul, Bois-Francs

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