L’artiste, qui a joué pendant une heure, a puisé dans les classiques de films et de jazz pour construire son répertoire. Les amateurs, qui avaient rempli la vélogare pour l’occasion, ont été attentifs tout au long du récital du pianiste.
Un moment touchant a d’ailleurs eu lieu lors de la toute dernière pièce de son programme. Interprétant «Une chance qu’on s'a» de Jean-Pierre Ferland, les spectateurs se sont mis à chanter les paroles au fil des notes. À la fin de cette œuvre, il a reçu une ovation généreuse et chaleureuse. Dépassé par la vague d’appréciation, il a accordé une dernière chanson à son public, complètement ravi du spectacle.

