Depuis le 11 août, six jeunes, accompagnés par Lyne Pelletier, la directrice artistique du projet, Lyne Pelletier et l’assistant-directeur artistique, Alexandre Pépin, transforment le mur de la coopérative la Manne en une murale.
«On devait peindre le mur avec des dessins qui représentent la Manne. En premier plan, il y a un gros tournesol avec des pétales et en arrière-plan, il y a aura le ciel et la nature en vert», explique un des artistes Olivier Allard-Ruel.
Également, le Princevillois assure qu’ils ne sont pas tous des professionnels. Pour sa part, il a découvert la peinture au Cégep de Victoriaville, dans le cadre d’un cours complémentaire.
«J’ai fait ma première murale il y a à peine quelques mois sur le mur de la bibliothèque du Cégep, face à la rue Notre-Dame. J’avais dessiné un renard et cette fois-ci, j’ai peint un Cygne», explique-t-il.
Avec une équipe de trois peintres et le même nombre de graffiteurs, Olivier estime qu’ils auront terminé dans la semaine du 25 août.
«C’est un passe-temps pour nous, car on fait cela pour le plaisir. À chaque fois que l’on a un petit trou dans notre horaire, on s’en vient continuer notre œuvre», conclut l’homme de 20 ans.
Le mur de la Manne transformé
Alors que plusieurs villes au Québec dépensent des sommes astronomiques pour effacer les graffitis, la Corporation de la politique jeunesse et la Société du développement commercial du centre-ville de Victoriaville ont décidé d’utiliser le talent des artistes en herbe pour embellir le paysage urbain.
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