C'est un spectacle pour les jeunes qui a parti le bal, en janvier, avec la présentation de «Sur la piste». De nombreuses classes des écoles de la Commission scolaire des Bois-Francs ont ainsi pu se rendre au Parminou afin d'en apprendre davantage sur l'histoire de leur municipalité qui fêtait en 2011 son 150e anniversaire.
La pièce, qui mettait en vedette Pierre-Luc Houde, a été écrite par Hélène Desperrier et Réjean Bédard. On y retrouvait aussi Anne-Sylvie Gosselin, Jean-François Gaston et Louise Proulx. Une belle entrée en matière qui a rappelé aux jeunes les moments forts des 150 dernières années à Victoriaville, présentée avec humour.
Des coureurs des bois jusqu'à Normand Maurice, l'histoire était agréablement relatée et les jeunes ont pu découvrir beaucoup de choses sur leur ville. Les noms de plusieurs rues ont même, depuis les nombreuses représentations, une toute nouvelle signification.
Le lancement officiel des fêtes a toutefois eu lieu au centre-ville de Victoriaville le 5 février.
La Société d'histoire et de généalogie de Victoriaville a aussi fait sa part, le 6 février, en présentant un déjeuner-conférence intitulé «Victoriaville au temps de Paul Tourigny». Une autre activité qui a connu un bon succès.
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Des expos pour se rappeler Côté expositions, le Musée Laurier a offert, du 22 avril jusqu'au 18 décembre, «Victoriaville 150 ans : archives en mémoires». Une exposition réalisée en collaboration avec la Division des archives de la Ville de Victoriaville qui a permis aux visiteurs de voir des documents d'époque qui ont, en quelque sorte, marqué l'histoire de la municipalité. (photo 03) Hommage aux compositeurs À la fin du mois d'avril, c'est la Sinfonietta qui a voulu souligner le 150e de Victoriaville avec son concert mettant en vedette les compositeurs de Victoriaville, tels qu'Uldéric S. Allaire. De la belle musique d'une autre époque présentée à l'église Sainte-Victoire. D'une pierre deux coups
Les 14 et 15 mai, le Chœur Daveluy a souligné à sa façon, le 150e anniversaire de Victoriaville. C'est ainsi que la chorale avait préparé un concert au répertoire totalement québécois et justement intitulé «Québec pure laine». Et afin de donner une note victoriavilloise au spectacle, deux œuvres d'auteurs et compositeurs victoriavillois ont été interprétées.
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Le 18 mai
C'est le 18 mai 2011 que la grande activité «Fêtons Victo» a été organisée. La journée était appropriée puisqu'elle est la vraie date anniversaire. C'est en effet le 18 mai 1861 que Victoriaville a été incorporée comme ville.
Toute une animation théâtrale (réalisée par les Fêtes victoriennes), un dialogue entre le passé et le présent a été offert et a permis aux nombreux gens présents d'en apprendre davantage sur l'histoire de Victoriaville.
C'est ainsi qu'on a pu entendre, sur la terrasse du Grand Union (bâtiment qui fait partie de l'histoire de Victoriaville depuis 1889), Dame Victoriaville retracer les grands pans de son histoire, accompagnée des premiers résidents permanents, Olivier Perreault et son épouse Maria Levasseur. «Quand on est arrivés, y'avait personne. Mais à soir, y'a ben du monde à messe», a déclaré Olivier. En conversation avec l'actuel maire de Victoriaville, Alain Rayes, qui était installé sur une scène de l'autre côté de la rue, le premier habitant de Victoriaville a appris avec intérêt qu'il y avait aujourd'hui 42 000 personnes dans sa ville.
Le couple fondateur a aussi rappelé son histoire, les terres exploitées à l'époque et l'arrivée du train.
Bien entendu, Wilfrid Laurier, premier premier ministre francophone du Canada est venu faire son tour et Dame Victoriaville n'a pas manqué de saluer plusieurs personnages qui ont fait partie de l'histoire de Victoriaville, dont Jean Béliveau, Normand Maurice, sans oublier les artistes de la région bien connus d'hier et d'aujourd'hui, Suzor-Coté, Robin Aubert, Dumas et les Chick'N Swell.
Un gigantesque gâteau, représentant la gare du Grand-Tronc a été offert aux participants.
Au même moment, pendant le Festival international de musique actuelle (FIMAV), des installations sonores étaient accessibles un peu partout, de la place Ste-Victoire jusqu'au Grave afin que le festival participe, à sa façon, aux célébrations de Victoriaville.
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Le Grave en hommage au 150e
Le Grave de Victoriaville a aussi voulu rendre hommage au 150e de la municipalité à sa façon. Du 18 mai au 17 juin, le groupement des arts visuels de Victoriaville a accueilli Jean Voguet (compositeur et musicien) ainsi que Philippe Boisnard (artiste multimédia), tous deux de France, dans le cadre d'une exposition intitulée «Recycler l'avenir».
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Réouverture du 3 rue de la Gare
C'est avec curiosité que du 4 juin au 5 septembre, les gens ont pu redécouvrir le «Café Alice», installé au 3 rue de la Gare, après les rénovations majeures visant à lui redonner son air d'antan. Pour l'occasion, une exposition d'objets historiques portant la marque de Victoriaville, «Des objets et la ville», a été présentée. Les visiteurs admiraient autant les lieux que les objets présentés.
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Les boîtes à gogo
Les festivals ont aussi voulu intégrer le 150e dans leurs activités. Le festival Rétropop (qui englobe aussi le festival des Fromages fins de Victoriaville) a lancé ses activités avec Roxanne Genest et une vingtaine d'artistes de la région en présentant le spectacle intitulé «Les Boîtes à gogo». Une invitée bien spéciale, nulle autre de Jenny Rock, est venue se joindre au groupe et a interprété quelques-uns de ses succès. L'énergique dame a ainsi présenté la chanson «Noir c'est noir», «Donne-moi ta jeunesse», a fait danser les gens sur «Le Sloopy» et interprété le classique «Douliou douliou St-Tropez».
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Les tranches de vie du Parminou
En plus de son spectacle «Sur la piste», le Parminou avait concocté pour le 150e de Victoriaville trois animations théâtrales présentées tout au long de l'été, lors de différentes activités ou événements et qui ont permis de faire un retour sur les moments marquants des 150 ans de Victoriaville. Il y a eu la Tranche de fer, relatant les années 1840 à 1900, la Tranche de guerre (de 1900 à 1950) et la Tranche d'univers, rappelant les événements de 1950 à 2011.
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Spectacle pleine lune
La Corporation du 150e de Victoriaville a aussi voulu innover en organisant, aux quatre pleines lunes de l'été, des spectacles extérieurs au parc Terre-des-Jeunes (un au centre-ville). Le tout a commencé le 15 juin avec l'Orchestre symphonique de Drummondville, suivie par Élage Diouf qui a proposé ses percussions le 15 juillet. Pour la pleine lune du 13 août, la fête avait lieu au centre-ville avec Sir Pathétik et la série s'est conclue le 12 septembre avec le jazz du groupe The Lost Fingers.
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Fresque historique
Dès le 4 juillet, une fresque historique est apparue, petit à petit, au fil des jours sur le mur de l'édifice qui fait face au Grand Union, à l'intersection des rues de la Gare et De Bigarré.
La fresque de 65 mètres carrés se structure autour d'un contenu historique peint sur un fond de paysage traité à la manière d'un tableau. On y a vu apparaître des personnages et des lieux qui ont marqué des époques de la vie de Victoriaville et de sa région.
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150% Victo
Les organisateurs estiment à 12 000 le nombre de personnes ayant assisté au spectacle 150% Victo, tenu le 9 juillet, au parc Terre-des-Jeunes de Victoriaville. Un événement historique qui a su impressionner les spectateurs présents pour assister à cette grande fête du 150e anniversaire de Victoriaville. En vedette : les Chick'N Swell, Pierre Verville, Dumas, Alain-François, William Deslauriers, le théâtre Parminou, Jean Massé, Pierre-Luc Houde et bien d'autres ont voulu être partie prenante de cette grande soirée.
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Une marche au cimetière
Le Parminou avait aussi concocté, pour le 150e, une pièce de théâtre dont l'action se déroulait directement au cimetière Sainte-Victoire. «Le cimetière qui marche» a été présenté 23 fois au cours de l'été et ça aura été un succès pour le 150e de Victoriaville pour qui la pièce a été créée.
Le metteur en scène, Michel Cormier, n'a pas manqué de souligner que «Le cimetière qui marche» aura été une production très spéciale pour le Parminou. «C'est tout un défi que de faire vivre un cimetière», note-t-il d'entrée de jeu.
Mais les quatre comédiens qu'il a dirigés (Marilyn Perreault, Réjean Bédard, Nicolas Gendron et Julie Morin), avec le texte signé d'Anne-Marie Olivier, sont parvenus à offrir du théâtre de grande qualité, sur la plus grande scène sur laquelle ils ont probablement joué, le cimetière.
Une ambiance tamisée avec des lampes et des chandelles, les représentations à la nuit tombée, des spectateurs attentifs, tout était réuni pour faire de cette pièce un succès que plusieurs voudraient d'ailleurs voir revenir à l'affiche l'an prochain.
Retrouvailles blues
Le Festival de blues de Victoriaville a aussi eu sa touche 150e en présentant, le 31 juillet, un spectacle gratuit intitulé «Retrouvailles blues». Il mettait en vedette des artistes du blues, d'hier, d'aujourd'hui, de la relève et de la région tels que : Roxanne Genest, Sylvie Ouellette, Joël Poliquin, Dominic Flibotte, Fabian Anderhub, Stéphanie Trapeaux, Jordane Labrie, Mélissa Martin, Camille Flibotte, Hans Sandke, Francis Gaulin, Martin Letendre, Sébastien Beaulieu, Kevin Charrette, Bertrand Dallaire et plusieurs autres.
Au rythme du 150e
L'Harmonie senior de Victoriaville a aussi fait sa part pour le 150e de Victoriaville. Les 12, 13 et 14 août, l'Harmonie a organisé une réunion d'ensembles musicaux du Québec et de la France. C'est ainsi qu'on a pu entendre une cinquantaine de musiciens provenant de la Société musicale de Saint-Ay en France, un chœur de clarinettes, l'Harmonie de La Tuque, le quatuor de trombones de Montréal, l'Harmonie de Disraeli, la Société philharmonique de Saint-Hyacinthe et l'Harmonie de Granby.
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Recycler l'histoire
En septembre, le Grave de Victoriaville a voulu mettre en valeur les artistes de la région avec l'exposition «Recycler l'histoire». Elle regroupait une quinzaine d'artistes, des invités originaires de Victoriaville, mais installés à l'extérieur, qui agissent à titre de «revenants», dont Josée Villeneuve, Louise Boisvert, Nathalie Levasseur, Yves Paré et Serge Giguère.
Des membres du Grave, comme Martin Savoie, Laurent Luneau, Dominique Laquerre, Carl Raymond, Emmanuelle Lessard et Reine Bouthat, s'ajoutent à l'activité, tout comme les performeurs Lyne Pelletier, Louise Paillé, Annie Pelletier, Henri Morissette, Alain Fleurent et Lynda Baril. Des œuvres étaient installées au Grave, mais aussi à l'extérieur, au centre-ville de Victoriaville (rue de la Gare, passage Bourbeau)
Espace Paix des Nations
Le Festival de la paix, à la fin de septembre, a aussi voulu commémorer l'anniversaire de Victoriaville en donnant accès à la sagesse autochtone en mettant en place l'Espace Paix des Nations. Des activités, conférences, rituels de guérisons étaient à l'honneur au parc Terre-des-Jeunes.
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Comme une lettre réunie
Voulant conserver la mémoire de cet anniversaire, un comité a lancé «Comme une lettre réunie». Il s'agissait d'un projet demandant à la population d'écrire des lettres à être intégrées dans une capsule du temps, elle-même partie prenante d'une sculpture. Pendant l'été, une boîte aux lettres a été installée à la place Sainte-Victoire pour recevoir les missives des citoyens qui pouvaient s'exprimer sur le Victoriaville d'aujourd'hui, celui qu'ils imaginent demain ou encore celui d'hier. Certaines lettres ont été publiées sur le site Internet des fêtes du 150e et des extraits d'autres font partie de l'œuvre artistique.
L'inauguration de la sculpture, qui prend différents aspects selon la saison ou le moment de la journée, a eu lieu le 25 septembre.
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Les oies
L'automne arrivé, les oies ont repris leurs aises au réservoir Beaudet. Elles ont aussi été en vedette lors d'un symposium d'art populaire, initié par l'artiste Hélène Charland et intitulé : Victoriaville et ses oies : une envolée artistique.
Tout un week-end, les 22 et 23 octobre, un chapiteau a été monté près du réservoir et une vingtaine d'artistes et spécialistes des oies ont partagé leurs connaissances sur le sujet.
Chapeau
Guylaine Walsh et Pierre Vaillancourt ont contribué à leur façon au 150e de Victoriaville en présentant leur exposition «Chapeau les influents», au Grave de Victoriaville du 11 novembre au 9 décembre. À ce moment, ils exposaient 30 chapeaux réalisés à partir de cravates fournies par des gens influents de la région. Les chapeaux ont été vendus en encan silencieux et les profits versés à la Fondation Hôtel-Dieu d'Arthabaska.
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Cœurs en fête
Le 26 novembre, c'est en chansons que le 150e de Victoriaville a été souligné avec le concert «Cœurs en fête» de la chorale des P'tits Cœurs, élargie pour l'occasion des anciens et actuels membres.
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Messe de Noël
Le 17 décembre, le Chœur Daveluy a fait vibrer l'église Sainte-Victoire en musique lors de la Messe des Noëls écrite par Lucien Daveluy. Plusieurs personnes ont voulu assister à cette célébration, à l'aube de Noël, qui rappelait la messe d'antan.
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Et Bye bye Victo
Pour completer les fêtes, sept mois jours pour jours après Fêtons Victo, la dernière activité relatant le 150e anniversaire de Victoriaville, Bye bye Victo a eu lieu. À la place Ste-Victoire, malgré le froid cinglant, une foule de gens a voulu participer à cette fête qui est venue conclure de belle façon, le 150e anniversaire de Victoriaville. Jeux gonflables, père Noël, musique d'ambiance, bûche de Noël géante, cérémonie de fermeture ainsi qu'un magnifique feu d'artifice musical est venu terminer en grand les fêtes du 150e.
La plupart des activités et spectacles ont été présentés tout à fait gratuitement et la Corporation du 150e en a financé plusieurs, mettant l'accent sur le fait que les activités devaient perdurer dans le temps autant que possible.
Et on pourra dire que le comité de température de la Corporation des fêtes du 150e de Victoriaville a fait le boulot. En effet, à toutes les activités organisées pour l'occasion, tout au long de l'année, le beau temps a toujours été présent. Le président, André Guillemette l'a souvent répété au cours de l'année, il est bien connu au 1-800-grâce-à-Dieu…

