Louise Harel vient appuyer Catherine Coutel



Publié le 22 Novembre 2008
Publié le 16 Juin 2010
 

Élue députée pour la première fois aux élections générales du 13 avril 1981, couronnant une carrière de plus de 27 ans à l’Assemblée Nationale, Louise Harel était de passage à Victoriaville pour soutenir la candidate du Parti québécois dans Arthabaska, Catherine Coutel, à l’occasion d’un regroupement partisan de plus de 75 personnes.

Sujets :
Québec , États-Unis , Chine

«Je tenais personnellement à venir appuyer Catherine Coutel, une personne que j’ai appris à connaître comme étant celle qui défendait réellement les valeurs qui nous habitent. J’ai clairement vu son ardeur au travail en ce qui concerne la défense du système de santé publique dans sa propre région», a affirmé Louise Harel.

L’économie des gens d’abord

Mme Harel tient à souligner qu’il y a une distinction à faire entre prendre le Québec pour un conseil d’administration d’une compagnie et réellement se préoccuper du portefeuille de chaque Québécois pour leur assurer un emploi, en faisant référence au slogan de campagne des libéraux.

«À la suite des attentats de 2001 aux États-Unis, Mme Marois avait pris les moyens nécessaires pour prévenir une crise, en devançant de cinq mois la présentation de son budget, ce qui a permis de stimuler l’économie et de connaître une grande expansion en 2002. Ça, c’était un plan d’urgence concret. Les Libéraux eux, partent en élections, oublient le voyage en Chine qui a rapporté plusieurs centaines de millions d’investissements en infrastructure pour l’Ontario, sans compter le coût de l’élection», a souligné Mme Harel.

Des appuis

En plus d’obtenir le soutien du député bloquiste de la région, André Bellavance, Catherine Coutel reçoit les appuis de la mairesse de Saint-Christophe-d’Arthabaska, Clémence Lemay, et de Louis Hébert, maire de Saint-Valère.

«Je réalise pleinement l’importance du travail en concertation, ce que j’ai répété à plusieurs reprises et je prêche par l’exemple, en le faisant avec les gens d’expérience qui m’entourent. Ainsi, je me sens plus forte sur le terrain et c’est pourquoi l’accueil est très bon avec les travailleurs et les travailleuses que je rencontre», a affirmé Catherine Coutel.

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