Poirier, qui habite le même rang que son ex-conjointe, a comparu en fin de journée, jeudi, au palais de justice de Victoriaville, une audience présidée par un juge de paix magistrat par voie téléphonique.
La poursuite a déposé, non seulement, un chef d'accusation d'incendie criminel, mais aussi des chefs d'accusation de menaces, de voies de fait envers son ex-conjointe, de séquestration et de menaces de brûler la résidence de son ex-amie de coeur.
Les menaces et voies de fait seraient survenus aussi au cours de la journée de mercredi, selon Me Cotnoir.
Le ministère public a refusé la remise en liberté de l'accusé. La cause a été reportée à demain (vendredi). Me Denis Lavigne, qui représente l'accusé, compte faire entendre, vendredi, un représentant du centre de thérapie L'Estime d'Asbestos qui pourrait accueillir le quinquagénaire de Victoriaville. «S'il est question d'une cure fermée et que la sécurité de la dame est assurée, l'accusé pourrait être envoyé à ce centre», a fait savoir le procureur de la poursuite.
L'accusé, a-t-il précisé aussi, n'aurait pas d'antécédents judiciaires.

