Dans le cas de Stacy D’Amour, son avocat Me Guy Boisvert a fait savoir que sa cliente renonçait à son enquête préliminaire.
Représentant Janie Gendron Tapp, l’avocat Me Bruno Langelier n’était pas en mesure, lui, de faire de même. «Les discussions ont avancé considérablement avec la poursuite. Il me reste à voir la position de ma cliente», a fait valoir l’homme de loi devant le juge Guy Lambert de la Cour du Québec.
En plus de faire face à des introductions par effraction qui seraient survenues entre le 1er juin et le 25 août 2009 à Victoriaville, Saint-Christophe-d’Arthabaska et Sainte-Clotilde-de-Horton, les deux femmes font face à une accusation «d’outrage, d’indécence ou d’indignité envers un cadavre humain ou des restes humains, inhumés ou non», selon l’article 182 du Code criminel.
Ce crime est passible d’un emprisonnement maximal de cinq ans.
Dans cette même affaire, une troisième accusée, Hortense Pedneault de Victoriaville a déjà été acquittée, faute de preuve, concernant l’urne.
Mais elle a reconnu sa culpabilité à 22 chefs d’accusation d’introduction par effraction et d’un vol à l’étalage. Elle pourrait connaître sa sentence le 27 août.
