«En fait, tous nos véhicules possèdent la structure et sont prêts pour recevoir un ordinateur. Pour le moment, un peu plus de la moitié de nos véhicules sont équipés d’un ordinateur», a précisé le lieutenant Stéphane Garceau, adjoint au directeur Luc Marineau.
«L’ordinateur véhiculaire», comme on le désigne, constitue un outil additionnel pour le policier. «Le patrouilleur pourra immédiatement procéder à une vérification d’un véhicule et d’un conducteur en obtenant directement les informations sans devoir passer par la centrale d’appels», a expliqué le lieutenant Garceau.
«On se met au goût du jour, à la fine pointe de la technologie, a ajouté l’officier. Ce nouvel outil est une plus-value qui amènera un traitement plus rapide de l’information. Mais cela n’empêchera pas un policier de recourir aux services de la centrale d’appels.»
Ces ordinateurs «de bord» s’ajoutent à ce nouvel outil dont dispose la SQ dans les Bois-Francs, le véhicule lecteur de plaque.
Cette voiture produit d’intéressants résultats, permettant de détecter rapidement les véhicules et conducteurs en infraction en raison notamment de permis sanctionné, d’immatriculation impayée, notamment. «Au départ, le véhicule en fonction donnait lieu à plusieurs alertes. Cela commence à diminuer, cependant. On constate déjà un impact sur le terrain. Ça sonne moins qu’au départ», a indiqué le lieutenant Garceau.

